Montée en puissance et développement à l’international
Aujourd’hui, grâce à des accords de partenariat passés avec des usines de production sur lesquels il s’adosse, Martinenq va même jusqu’à formuler et fabriquer des jus pour ses clients.
« À ce jour, nous sommes le seul opérateur industriel graphique français, voire européen, à proposer cette offre 360°. Elle correspond en tous points aux desiderata de notre clientèle en termes de RSE puisque nous faisons tout sur place ce qui évite les différents transports d’un site à l’autre. Par ailleurs, nous sommes nous-mêmes très engagés dans une démarche RSE. Nous venons d’ailleurs de passer d’Ecovadis Argent à Ecovadis Or », commente Jean-Christophe. « Ces derniers mois, nous sommes montés en puissance même si le contexte actuel est un peu compliqué. Mais, je n’ai plus de crainte sur le fait d’avoir fait le bon choix. Ma seule insatisfaction est que cela prend plus de temps qu’escompté pour expliquer notre réorientation stratégique, et qu’il nous faut beaucoup communiquer », indique-t-il.
Alors, pour accélérer, Martinenq a mis le cap sur l’international, et cible des pays dont la culture du parfum est extrêmement ancrée dans les mœurs. C’est notamment le cas au Moyen-Orient : « Nous avons participé à plusieurs salons Beauty World, à Dubaï (en octobre 2024 et 2025) et Ryad (en avril 2025). Nous y avons rencontré beaucoup de marques qui se sont montrées intéressées par notre démarche.» Martinenq se trouve d’ailleurs en pleine réflexion sur la possibilité d’avoir une représentation physique au Moyen-Orient.
Et, lorsqu’on lui demande donc comment il a pu prendre un tel virage, Jean-Christophe se plaît à répondre : « Je crois que dans nos métiers, il nous faut plus que jamais être à l’écoute de nos marchés pour aller chercher des axes de diversification en relation avec nos activités historiques. »