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L’automatisation du flux de production numérique, deuxième partie

Intégrer un flux de production automatisé a un impact sur la productivité, la qualité et la fluidité du travail.
Témoignage de Vincent Abadie, dirigeant d’AliasPrint.

Dans quel contexte avez-vous amorcé l’automatisation de vos flux d’impression ?

Vincent Abadie, dirigeant d'AliasPrint

Nous avons débuté l’automatisation de nos flux d’impression en 2017, avec l’arrivée d’une presse HP Indigo 12000.
Sans cette automatisation, il était impossible d’optimiser et de rentabiliser un tel investissement. Il était donc impératif d’opérer un changement de notre organisation. Nous avons opté pour la solution d’automatisation modulaire Enfocus Switch, connectée à un ERP Masterprint.

Aujourd’hui, nos process sont automatisés du prépresse au massicot jusqu’à la comptabilité.

Cela signifie un gain de productivité de 40 à 50 %. AliasPrint est la première imprimerie en Europe à avoir atteint un tel niveau d’automatisation.

Combien de temps faut-il pour mettre en œuvre un tel changement ?

« Les imprimeurs qui ne s’engagent pas dans l’automatisation
sont condamnés à disparaître dans moins de dix ans. »

Il faut une phase importante de préparation et de réflexion. Pour AliasPrint, l’automatisation des flux est le fruit d’un an et demi de travail, un dossier stratégique dans lequel je me suis personnellement beaucoup investi. Ensuite, il faut faire monter ses collaborateurs en compétences, notamment au niveau du prépresse.

Une fois opérationnel, le système n’a que des avantages, au point que nous allons dans les mois à venir connecter également notre parc offset.

Quels arguments mettriez-vous en avant ?

Aujourd’hui l’automatisation des flux de production numérique, c’est non plus l’avenir mais le présent de notre profession. Les imprimeurs qui ne s’engagent pas dans l’automatisation sont probablement condamnés à disparaître dans moins de dix ans.

La productivité et la réduction du nombre d’erreurs est de quasiment 100 %. Pour les salariés, automatiser les tâches répétitives permet de :

  • ne plus s’épuiser à gérer des détails techniques peu valorisants,
  • de se concentrer sur des missions plus enrichissantes, exigeant plus de réflexion et de compétences humaines.
 

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